
Plaine d’avenir 78 est reconnue d’intérêt général et peut délivrer des reçus fiscaux.
Four faire un don à Plaine d’Avenir 78
https://www.helloasso.com/associations/plained-avenir78/formulaires/1

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Valérie Danto (Agence des Espaces Verts) informe Plaine d’avenir 78 à propos d’un article de 6 pages (ci-après) sur la Plaine de Montesson, paru dans le livre « Plus grand que la Seine », sorti en juin 2021. L’Agence des Espaces Verts a nommé plusieurs fois l’association Plaine d’Avenir 78 dans cet article et met bien en évidence le travail partenarial des acteurs locaux engagés pour la préservation et la valorisation des espaces agricoles et naturels.
(Page 44, dans l’article, il est écrit : Un projet de classement en Zone agricole protégée (Zap) vise à garantir à long terme l’usage agricole d’un espace dont la préservation présente un intérêt général.
Plaine d’Avenir 78 précise : Les plaines de Montesson, Carrières-sur-Seine, Sartrouville sont, depuis juillet 2020, en ZAP.
Les Zones agricoles protégées (ZAP) permettent de protéger durablement la vocation agricole de ces espaces et de les soustraire à la pression foncière, comme au risque d’urbanisation.
Le livre est disponible à la Fnac :
Résumé de la conférence « L’agriculture peut-elle passer de victime à acteur de la lutte contre le changement climatique ? »Jeudi 21 novembre, Plaine d’Avenir a accueilli M. Bruno Parmentier, auteur et conférencier sur l’agriculture et le Changement Climatique. M. Parmentier est ingénieur, consultant et conférencier sur les questions d’agriculture, alimentation et faim dans le monde. C’est avec humour et dynamisme qu’il a abordé sa conférence sur un sujet riche.
Après avoir dressé le constat actuel, M. Parmentier a présenté quelques solutions qui pourraient permettre à l’agriculture de contribuer à l’atténuation du changement climatique. Selon lui l’agriculture doit devenir majoritairement biologique, ce qui implique de revoir complètement les techniques agricoles actuelles. M. Parmentier cite plusieurs exemples d’alternatives aux pratiques agricoles actuelles : couverture permanente des sols, choix de variétés plus robustes, agroforesterie, etc.
Côté consommateurs, des efforts sont également à faire ! Afin de réduire l’empreinte carbone de nos repas, M. Parmentier conseille de choisir des fruits et légumes produits localement ainsi que
de limiter sa consommation de viande à 3 ou 4 fois par semaine.
En conclusion, le changement climatique c’est l’affaire de nous tous, la conférence a été extrêmement riche : si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet nous vous conseillons :
